Twilightby Stéphanie MeyerLe Journal d'un Vampireby L. J. SmithTenderly Lethal Loveby Marine Duchemin

Twilightby Stéphanie MeyerLe Journal d'un Vampireby L. J. SmithTenderly Lethal Loveby Marine Duchemin
Désolée






Mais la suite mettra un peu de temps à paraître. Je sais, vous n'aimez pas l'attente. Le problème (si on peut appeler ça un problème) c'est que je tente d'écrire un livre sur les Vampires. Un grand merci à Stephanie Meyer pour m'avoir donnée l'envie d'écrire. Sauf que... comme un bon nombre de livres sur ces créatures des ténèbres a parût y a pas très longtemps, j'ai du mal à trouver des idées qui sortiraient de l'ordinaire. J'ai pas tellement envie de plagier les oeuvres de Stephanie Meyer (Twilight) ou L. J. Smith (Le Journal d'un Vampire). Pour moi, un vampire et un être ressemblant à un humain envoûtant, sublime et très dangereux. Pour moi, c'est un vivant qui a vendu son âme pour obtenir l'immortalité. Ensuite, comme tout mort, sa peau est blafarde et ses organes ne fonctionnent plus. Ils ne ressentent ni la chaleur ni le froid ni la fatigue. Ils ont une puissance phénoménale et leurs sens sont très éguisés. Et enfin, pour compenser leur manque de sang, ils s'en nourrissent. Animal ou Humain. Tout y passe. Pour l'instant, rien ne diffère de Twilight. C'est pour ça que je me creuse la tête à chercher une raison à leur réticence au soleil. Bref, pour l'instant, les recherches sont pas terribles. Mais si jamais j'abandonne ou si je n'y arrive pas, je publirai l'histoire sur ce blog. Mais bon... Un extrès ? :




Tenderly Lethal Love
by Marine Duchemin



« J'étais dans la chapelle où reposait William. Sauf que celui-ci n'y était plus. J'étais donc seule, dans la belle robe noire que Julie m'avait offerte. Le seul bruit alentour était le vent qui sifflait dans les arbres. Le neige tombait au dehors. De petits flocons cristallisés recouvraient les branches des conifères mêlant la verdure à la pâle blancheur de l'hiver. Malgré la température glaciale qui régnait dans la pièce, je n'avais pas froid. Puis, dans un faisceau lumineux provenant d'une des quatre fenêtres latérales, j'aperçus quelque chose de droit et robuste. Je m'avançai doucement, prudente. C'était un homme dont la tête restait plongé dans le noir, il m'était impossible d'identifier son visage. Son bras se leva me tendant sa main. Elle était si pâle. Elle paraissait si froide. J'avançai encore. J'avais beau ne pas apercevoir son visage, je lui donnai ma main. Sans hésitation, ce qui me parût étrange. Peut-être que mon esprit ne se souvenait pas de lui, à l'inverse de mon corps. Ce dernier semblait savoir qui il était et ce qu'il représentait pour moi. Sa main si froide me glaçait tellement la main que je la sentais me brûler. Pourtant, je ne voulais la lâcher. Une partie de moi me disait de fuir, me signalant que c'était dangereux. Mais je ne sentis ni la peur ni l'angoisse m'envahir. Quelque chose de beaucoup plus fort les tassait au fond de moi. Je me mis à le dévisager. Il était grand et svelte. Il portait une chemise blanche et un pantalon de smoking. D'un geste vif, il m'attira à lui et je me retrouvai alors plaquée contre son torse de marbre. Ses bras passèrent dans mon dos, et avec tendresse, il les resserra autour de moi. Je ne bougeai pas. Je n'osai bouger. Je sentis mon coeur s'accélérer. Son souffle chaud sur mes cheveux me détendit. Je soupirai de bien être. Mes yeux se fermèrent ... et se rouvrirent aussitôt. Cette pression contre ma joue, ses bras m'entourant les hanches, son souffle dans mes cheveux ... tout avait disparut. Mon coeur battait si lentement et ma respiration était saccadée, entravée par la fatigue, difficile. L'ambiance s'était nettement alourdie. Elle était même oppressante. Le décor aussi avait changé. La chapelle sombre et lugubre était remplacée par le sol glacial d'une forêt. J'étais couverte de neige. Mes forces m'abandonnaient. Le vent fouettait mon visage. J'avais si froid. J'étais égratignée de partout. Mes vêtements étaient différents eux aussi. La magnifique robe de soirée avait laissé place à une longue robe blanche tâchée de rouge. Du sang. Mon sang. La neige en était recouverte. Je me demandai d'ailleurs si mon corps en contenait encore. La présence masculine avait disparût. Devant moi, des souliers noirs cachés par un long vêtement de la même couleur aux broderies dorées. Je levai le regard, détaillant la personne devant moi. Une femme. Elle était si belle. La peau blême, froide et ses yeux sombres. Je ne voyais toujours pas son visage, caché par un capuchon noir. Elle portait une grande robe noire datant du XV siècle. Elle lui allait à ravir. Elle se pencha sur moi et me prit dans ses bras. Mon corps ne réagit pas, engourdi par le froid. Cette fois-ci, l'angoisse et la peur dominaient le sentiment que j'avais éprouvé plus tôt. Et une étrange autre sensation inconnue incroyablement douloureuse me tiraillait le muscle indépendant qui battait dans ma poitrine.

- Meurs ! hurla-t-elle alors qu'une puissante douleur émanant de ma gorge m'arrachai un cris qui me perçait les tympans. »

Bisous

# Gepost op donderdag 06 augustus 2009, 07u51

Gewijzigd op maandag 10 augustus 2009, 12u17